Les chiffres :
- 1 homme
- 1 vélo
- 1 île
- 6 jours
- 19h de durée de déplacement
- 400km parcourus
- 10600m de dénivelé positive
Du point de vu de la quantité de montée, il suffit de voir le graphe ci-dessous de mon récapitulatif par semaine sur 12 mois glissants pour comprendre. Le premier pic correspond à mon week-end à Nice en mars, le second au mont Ventoux en septembre et les 2 dernières barres à cette semaine à Tenerife. Je pense qu’on peut maintenant dire que l’île de France est plate comme une pizza.
Du point de vu du vélo, cela n’a rien à voir avec celui que j’ai à Paris.
Les 11 vitesses de la cassette permettent d’être toujours à la bonne cadence de pédalage et donc de ne pas forcer ou mouliner.
Les 7 ou 7,5kg du vélo aident vraiment à monter (quand on a déjà enlevé les kilos superflus sur le pilote bien sûr), je n’ai pas eu l’impression d’avoir été gêné dans ma progression. De même, lors de mes tests d’accélération, on arrive assez vite à 50km/h sans trop s’en rendre compte.
Le fait de n’avoir que 2 plateaux a ses avantages, on peut croiser la chaine et donc faire de courtes montées en 52×28 sans problème, cependant, cela limite a un ratio minimum à 34×28 (dans le cas d’un compact) ce qui peut se révéler juste pour de longue montée (+ de 1h d’effort). Sur les derniers kilomètres de la montée du Teide, un ratio inférieur m’aurait permis de ne pas être bloqué à 8km/h à 50 ou 60 rpm parce que je n’avais plus de jus.
PS: Les gants c’est bien pour les chutes mais on repassera pour les lignes de bronzage…
