Annecy 2016 – Part 2

  • Pour mercredi, j’avais prévu une grosse journée 100% vélo. J’ai donc pris le TER d’Annecy jusqu’à Cluses (1h avec 1 changement) pour me rapprocher le plus possible du pied de la première ascension du jour: Joux Plane. J’ai fait la route de Cluses jusqu’en haut du col avec 3 norvégiens qui étaient en vacances vélo.
    Je suis retourné à Cluses via Morzine et les Gets pour éviter de faire des kilomètres dans la vallée et potentiellement avec du vent. Ensuite, est arrivé la 2ème difficulté de la journée avec le col de la Colombière qui a été bien compliqué pour moi à cause des entraînements des jours précédents et du fait que ça faisait déjà 4h que j’étais en route.

Ce qui m’a frappé, c’est qu’à chacun de ces 2 sommets, il n’y ait pas plus de pancarte ou d’éléments permettant aux « vaillants » cyclistes de repartir avec un souvenir photographique de leur ascension (catégorie du col, longueur, pourcentage, altitude). Quand j’ai croisé mes norvégiens, ils m’ont demandé si j’allai à Joux Plane et ont été à 15km du début du col. Le Tour de France donne une visibilité à certains endroits de France qui est mal exploitée, je trouve.

Lors de la montée de Joux Plane, la vue sur le Massif du Mont Blanc était vraiment magnifique et le temps dégagé permettait d’admirer les neiges éternelles mélangées aux nuages:

      • Jeudi, c’était repos, suite aux mauvaises sensations de la veille dans la Colombière (cardio qui ne montait pas) et pour pouvoir faire un bon dernier vendredi. Il faisait assez chaud. Je suis donc allé nager 1,5km dans le lac pour me rafraîchir.
      • Vendredi, après un kilomètre de nage dans le lac le matin, se fut direction le col de la Croix Fry.

La montée s’est bien passé, ce qui m’a rassuré sur mon état de forme.

Une fois de retour à Annecy, j’ai enchainé sur un 10km de course à pied qui ont été rapides vu ce que j’ai enduré ces derniers jours.

Bilan:

Je suis satisfait de ma semaine en terme de charge et de répartition des disciplines. Lors de ma dernière semaine d’entrainement à Lyon, j’avais fait beaucoup de vélo et très peu de natation. A Annecy, l’accès au lac permet de faire des entrainements en eau libre ce qui est plus difficilement réalisable à Paris.

Avec 18h d’entrainement répartis sur 5 jours et demi, je pense avoir fait le nécessaire pour préparer correctement cette prochaine échéance du 2 octobre. On verra bien le résultat!

bilan

 

Annecy 2016 – Part 1

Dans le but de préparer mon 2ème triathlon en distance Olympique, à Nice le 2 octobre 2016, j’ai pris une semaine de vacances à Annecy pour faire un gros bloc d’entrainement à 3 semaines de l’échéance.

Pour le logement, j’ai réservé un Airbnb rue de l’île, en plein milieu de la vieille ville.

Cette situation me permet d’accéder rapidement à pied à la plage des Marquisats pour aller nager dans le lac.

Pour courir, il y a le bord du lac et ses parcs. La traversée du pont des amours est inévitable:
pont

Annecy est situé à 500m d’altitude et est entouré de massif montagneux, ce qui en fait un terrain de jeux idéal pour le cyclisme:

Sortie du lundi:
Le temps n’était pas terrible à Annecy. Il ne pouvait pas être beaucoup mieux à 1600m d’altitude. Le thermomètre du Garmin indiquait 9,4°C en haut du col et j’était entouré de nuages épais.

Sortie de mardi:
Le temps étant beaucoup plus dégagé, c’était donc un jour pour monter au col de la Forclaz. Les 3 derniers kilomètres à 11% de moyenne avec des passages à 14% ont été un enfer avec mon 36X28 mais cela en valait le coup:

Bilan Tenerife 2015

Les chiffres :

  • 1 homme
  • 1 vélo
  • 1 île
  • 6 jours
  • 19h de durée de déplacement
  • 400km parcourus
  • 10600m de dénivelé positive

Du point de vu de la quantité de montée, il suffit de voir le graphe ci-dessous de mon récapitulatif par semaine sur 12 mois glissants pour comprendre. Le premier pic correspond à mon week-end à Nice en mars, le second au mont Ventoux en septembre et les 2 dernières barres à cette semaine à Tenerife. Je pense qu’on peut maintenant dire que l’île de France est plate comme une pizza.

D+


Du point de vu du vélo, cela n’a rien à voir avec celui que j’ai à Paris.

Les 11 vitesses de la cassette permettent d’être toujours à la bonne cadence de pédalage et donc de ne pas forcer ou mouliner.

Les 7 ou 7,5kg du vélo aident vraiment à monter (quand on a déjà enlevé les kilos superflus sur le pilote bien sûr), je n’ai pas eu l’impression d’avoir été gêné dans ma progression. De même, lors de mes tests d’accélération, on arrive assez vite à 50km/h sans trop s’en rendre compte.

Le fait de n’avoir que 2 plateaux a ses avantages, on peut croiser la chaine et donc faire de courtes montées en 52×28 sans problème, cependant, cela limite a un ratio minimum à 34×28 (dans le cas d’un compact) ce qui peut se révéler juste pour de longue montée (+ de 1h d’effort). Sur les derniers kilomètres de la montée du Teide, un ratio inférieur m’aurait permis de ne pas être bloqué à 8km/h à 50 ou 60 rpm parce que je n’avais plus de jus.


PS: Les gants c’est bien pour les chutes mais on repassera pour les lignes de bronzage…

main

Faro del Porís

Last day but not least!

Le but de cette sortie était d’aller jusqu’au phare de Porís en passant par la seule route possible à vélo, la TF-28.

Le début est identique à la sortie du premier jour mais j’ai cette fois-ci continué vers le nord-est de l’île jusqu’à Villa de Arico. Cette partie de l’île n’est pas protégée par le Teide et donc, est très exposée aux vents. C’est pour cette raison que l’on trouve des champs d’éoliennes ainsi que de panneaux solaires lors de la descente jusqu’à Porís de Abona par la TF-627.

Le champ de panneau solaire:

panneauSolaire

Les éoliennes avec à l’horizon, la silhouette de l’île voisine de Gran Canaria:

eoliennes

Enfin, le phare:

phare

Panorama de la baie de Porís de Abona avec El Teide sur la gauche:

baie

Sur le retour, j’ai fait un détour par La Escalona, histoire de remonter une dernière fois sur le Teide et de passer au dessus des 1000m d’altitude.

Los Gigantes / Masca / Valle de El Palmar

Voici le programme de la journée: des kilomètres, des paysages et beaucoup de montée…

Les 30 premiers kilomètres ne sont pas passionnants, il faut longer l’autoroute pour pouvoir récupérer la route TF-47 jusqu’au pied des Gigantes. On traverse énormément de plantation de bananes qui sont recouvertes de filet pour éviter le pillage par les oiseaux.

Concrètement, Los Gigantes c’est Etretat mais en pierre volcanique et non en calcaire (200m de hauteur quand même):

LosGigantes

Plus sérieusement, c’est une partie du massif montagneux du Teno que nous allons gravir ensuite.

En arrivant à Santiago del Teide, il y avait messe avec la porte ouverte:

eglise Santiago del Teide

En continuant de monter, on arrive enfin autour du village de Masca qui est niché au milieu du Teno.

Côté pile:

Masca1

Côté face:

masca2

Finalement, on arrive sur le haut de la vallée de El Palmar avec son monticule reconnaissable qui est en faite, une ancienne carrière (cliquez pour voir le panoramique en grand):

elPalmar

Puis demi-tour pour rentrer par la même route. Le gros morceau de la journée fut l’ascension de 4km à 11% entre Masca et la Cumbre où je me suis rendu compte que j’avais bu quasiment 3,5L en 4h et qu’il restait 40km à faire. Petite journée à la fraiche quoi!

Comme le temps était dégagé, j’ai pu apercevoir sur le chemin du retour l’île voisine de la Gomera qui à l’air toute aussi plate que Tenerife…

Pour finir, petite vue depuis ma terrasse avec le Teide tout en haut à gauche sous le nuage:

Teide