- Pour mercredi, j’avais prévu une grosse journée 100% vélo. J’ai donc pris le TER d’Annecy jusqu’à Cluses (1h avec 1 changement) pour me rapprocher le plus possible du pied de la première ascension du jour: Joux Plane. J’ai fait la route de Cluses jusqu’en haut du col avec 3 norvégiens qui étaient en vacances vélo.
Je suis retourné à Cluses via Morzine et les Gets pour éviter de faire des kilomètres dans la vallée et potentiellement avec du vent. Ensuite, est arrivé la 2ème difficulté de la journée avec le col de la Colombière qui a été bien compliqué pour moi à cause des entraînements des jours précédents et du fait que ça faisait déjà 4h que j’étais en route.
Ce qui m’a frappé, c’est qu’à chacun de ces 2 sommets, il n’y ait pas plus de pancarte ou d’éléments permettant aux « vaillants » cyclistes de repartir avec un souvenir photographique de leur ascension (catégorie du col, longueur, pourcentage, altitude). Quand j’ai croisé mes norvégiens, ils m’ont demandé si j’allai à Joux Plane et ont été à 15km du début du col. Le Tour de France donne une visibilité à certains endroits de France qui est mal exploitée, je trouve.
Lors de la montée de Joux Plane, la vue sur le Massif du Mont Blanc était vraiment magnifique et le temps dégagé permettait d’admirer les neiges éternelles mélangées aux nuages:

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- Jeudi, c’était repos, suite aux mauvaises sensations de la veille dans la Colombière (cardio qui ne montait pas) et pour pouvoir faire un bon dernier vendredi. Il faisait assez chaud. Je suis donc allé nager 1,5km dans le lac pour me rafraîchir.
- Vendredi, après un kilomètre de nage dans le lac le matin, se fut direction le col de la Croix Fry.
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La montée s’est bien passé, ce qui m’a rassuré sur mon état de forme.
Une fois de retour à Annecy, j’ai enchainé sur un 10km de course à pied qui ont été rapides vu ce que j’ai enduré ces derniers jours.
Bilan:
Je suis satisfait de ma semaine en terme de charge et de répartition des disciplines. Lors de ma dernière semaine d’entrainement à Lyon, j’avais fait beaucoup de vélo et très peu de natation. A Annecy, l’accès au lac permet de faire des entrainements en eau libre ce qui est plus difficilement réalisable à Paris.
Avec 18h d’entrainement répartis sur 5 jours et demi, je pense avoir fait le nécessaire pour préparer correctement cette prochaine échéance du 2 octobre. On verra bien le résultat!





